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الجمعة، 23 ديسمبر، 2011

Doukkala une porte coupe-feu. Explosion de la gare routière de Marrakech


Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples

né dans la clandestinité et la résistance au nazisme et au fascisme, le MRAP a été créé en 1949, à l’initiative d’anciens résistants et déportés. Il n’a cessé de combattre toutes les formes de racisme, d’agir pour l’amitié entre les peuples et pour l’égalité des droits entre tous les êtres humains. Les luttes historiques du MRAP : contre l’antisémitisme, contre l’apartheid en Afrique du Sud, contre la ségrégation et pour le droit des minorités aux Etats-Unis, contre le colonialisme et ses implications racistes, contre le racisme à l'égard des Tsiganes et des immigrés, pour la régularisation de tous les sans-papiers et fermeture des centres de rétention. Le MRAP est à l’origine de la loi du 1er juillet 1972 qui fait du racisme non pas une opinion mais un délit.


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•  Meet the MRAP  (Créé le 30 novembre 2010)



Maroc : Abdelilah Benkirane, un islamiste ultracathodique

Abdelilah Benkirane au siège du PJD, à Rabat, le 27 novembre 2011. Abdelilah Benkirane au siège du PJD, à Rabat, le 27 novembre 2011. © Abdeljalil Bounhar/AP/Sipa
Interviews télé, conférences de presse… Le nouveau Premier ministre marocain, Abdelilah Benkirane, multiplie les interventions médiatiques.
« En une semaine, on a plus vu le nouveau chef de gouvernement dans les médias qu’Abbas El Fassi en toute une législature ! » Sur Facebook, les commentaires affluent après le passage d’Abdelilah Benkirane le 3 décembre sur la chaîne Al-Aoula. Près de 5 millions de personnes ont suivi son intervention : un record dans l’histoire de la télévision marocaine. Interviewé par la journaliste Fatima Baroudi, le nouveau Premier ministre s’est exprimé en darija, la langue dialectale compréhensible par l’ensemble de la population, se montrant accessible et loin de la rhétorique à laquelle le personnel politique a habitué les Marocains.
Blagues
Invité par les télévisions étrangères, notamment par Al-Jazira, Benkirane a donné la priorité à la chaîne nationale. « Avec l’ancien gouvernement, on avait toutes les peines du monde à convaincre le Premier ministre de s’exprimer dans les médias. La preuve : il n’a fait qu’une seule grande intervention à la télévision en sept ans. La nouvelle équipe semble beaucoup plus consciente de la nécessité d’expliquer son action », commente un journaliste TV. « Comparer El Fassi à Benkirane, c’est comparer deux extrêmes. El Fassi s’était enfermé dans un mutisme total », note le journaliste Driss Bennani. Un silence qui a parfois semblé pesant lors d’événements nationaux tels que l’attentat de Marrakech en avril.
Alors que les tractations se poursuivent pour la formation d’un gouvernement, Benkirane a tenu une conférence de presse le 5 décembre. Détendu, appelant les journalistes par leur prénom, il n’a éludé aucune question et s’est même autorisé quelques blagues. « La communication du Parti de la justice et du développement est excellente. Ses dirigeants ont une vraie liberté de parole », souligne Bennani. Jouissant d’une forte notoriété, Benkirane devrait sans doute s’effacer un peu dans les mois qui viennent au profit de ses ministres. Mais il a déjà imposé un changement de style.

Génocide arménien : la réplique de Sarkozy à Erdogan

Le président français Nicolas Sarkozy a demandé vendredi à la Turquie le respect des "convictions" de chacun, à la suite des vives réactions d'Ankara au vote en France d'un texte de loi réprimant notamment la négation du génocide arménien. "Je respecte les convictions de nos amis turcs, c'est un grand pays, une grande civilisation. Ils doivent respecter les nôtres", a déclaré le président Sarkozy devant la presse française à Prague, où il est arrivé pour assister aux obsèques de l'ancien président tchèque Vaclav Havel.
Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a accusé, vendredi, le président Nicolas Sarkozy de jouer sur "la haine du musulman et du Turc" et la France d'avoir commis un génocide en Algérie. "La France ne donne de leçons à personne, mais la France n'entend pas en recevoir", a aussi déclaré Nicolas Sarkozy. "La France définit souverainement sa politique", a insisté le président français en estimant : "En toute circonstance, il faut garder le sang-froid et son calme. La France ne demande pas l'autorisation, la France a des convictions, des droits de l'homme, le respect de la mémoire."
L'Assemblée nationale, chambre basse du Parlement français, a adopté, jeudi, la proposition de loi pénalisant la contestation de tout génocide, dont celui des Arméniens en 1915, provoquant immédiatement la colère du gouvernement turc, qui a annoncé des représailles politiques et diplomatiques et a rappelé son ambassadeur à Paris. Ankara réfute le caractère génocidaire des massacres survenus dans les dernières années de l'Empire ottoman.
Le Point.fr

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Maroc : les islamistes de Sa Majesté

 Le cas Ennahda ferait-il désormais école au Maghreb ? Après la victoire écrasante du parti islamiste eTunisie, et celle déjà annoncée des Frères musulmans en Égypte, les islamistes modérés du Parti justice et développement (PJD) ont remporté une large victoire aux législatives avec 107 sièges sur 395, et vont diriger le gouvernement pour la première fois dans l'histoire moderne du royaume. À sa tête, Abdelilah Benkirane, chef du PJD, a été nommé mardi par le roi Mohamed VI nouveau chef de l'exécutif marocain.
Une victoire islamiste qu'a toutefois tenu à relativiser le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, soulignant que les membres du PJD n'avaient pas de majorité absolue et faisaient déjà partie du précédent Parlement. "C'est un parti qui a des positions modérées. On ne peut pas partir du principe que tout parti qui se réfère à l'islam doit être stigmatisé. Ce serait une erreur historique", a insisté Alain Juppé, estimant qu'"il faut au contraire parler avec ceux qui ne franchissent pas les lignes rouges qui sont les nôtres, c'est-à-dire le respect des élections, l'État de droit, les droits de l'homme et de la femme".

"Volonté de changement" (islamologue)

"La tendance actuelle dans les sociétés arabes est d'élire des représentants islamistes", affirme l'islamologue Mathieu Guidère*. "Mais dans le cas marocain, il s'agit d'une transition davantage encadrée et réglée qu'en Tunisie." Avec une participation en hausse (45 %), les premières élections libres et ouvertes du pays, issues de la nouvelle Constitution votée en juillet dernier, ont permis au parti islamiste de voir son nombre de députés passer de 45 à 107 (sur 395), correspondant à son poids réel dans la population marocaine. Dès lors, cette victoire est-elle, comme en Tunisie, synonyme de "vote sanction" à l'encontre du système en place ou illustre-t-elle au contraire la montée en puissance du conservatisme religieux au Maroc ?
"Ce résultat montre une volonté de changement, répond Mathieu Guidère. Mais il est pour le moins transitoire." Car si le scrutin est officiellement "libre", il ne rassemble en réalité que des partis refusant de remettre en cause le statut de "commandeur des croyants" du roi, et à travers lui, la monarchie. Ce n'est donc pas une surprise si la campagne du PJD s'est limitée au thème populiste de la lutte contre la corruption, qui gangrène le royaume depuis toujours. "Le PJD a utilisé le fait qu'il était le moins corrompu des partis en lice, tous entachés de scandales d'ampleur", explique Zineb el-Rhazoui, journaliste et militante du Mouvement démocratique et civil du 20 février. Née des premières heures du Printemps arabe, la formation appelle à une "monarchie parlementaire réelle" limitant le pouvoir absolu du roi. Ainsi, il a préféré boycotter le processus électoral, estimant que la nouvelle constitution de juillet ne "possède pas de base démocratique", le roi restant désigné à vie.

"Islamistes royalistes" (militante)

"Le PJD est un parti d'islamistes royalistes, créé en 1998, fondé avec le parrainage du ministère de l'Intérieur de Hassan II", rappelle ainsi Zineb el-Rhazoui. "Quant à son chef, Abdelilah Benkirane, il estime que la monarchie parlementaire n'est pas adaptée au Maroc". La militante souligne par exemple le fait que le parti n'ait pas soutenu le Printemps arabe, allant même jusqu'à se ranger derrière le ministère de l'intérieur en condamnant les manifestations. Mais le Mouvement du 20 février n'est pas seul. Il bénéficie du soutien d'un allié de poids, Al Adl Wal Ihsane (Justice et bienfaisance), seul organe réclamant l'abolition pure et simple de la monarchie, brisant un tabou dans le royaume.
"C'est lui, le véritable parti islamiste", indique Mathieu Guidère. Avec près de 200 000 adhérents dans le royaume, Justice et bienfaisance demeure l'un des plus gros mouvements islamistes, après les Frères musulmans. Mais il a toujours été interdit. "Plus ancré et populaire que le PJD, cet organe beaucoup plus radical aurait obtenu beaucoup plus de voix s'il avait été autorisé à se présenter", affirme l'islamologue. C'est d'ailleurs le report de ses voix qui expliquerait l'impressionnant score du PJD. Pour la première fois à la tête d'un gouvernement, celui-ci aura une marge de manoeuvre limitée, les pouvoirs régaliens restant l'apanage du seul roi.

Nouveau rapport de forces

"Le nouvel exécutif ne disposera d'aucune prérogative", prévient Zineb el-Rhazoui. "Le Premier ministre ne pourra diriger le Conseil ministériel que par dérogation." En d'autres termes, c'est toujours au roi de fixer l'ordre du jour. D'ailleurs, dès l'annonce des résultats officiels dimanche soir, Abdelilah Benkirane a réitéré son allégeance au souverain. "Le roi est le chef de l'État et aucune décision importante ne peut être prise en Conseil des ministres sans la volonté du roi", a-t-il insisté. L'homme s'emploie actuellement à former un gouvernement de coalition, tablant sur une alliance avec les opposants "historiques" de l'Istiqlal (nationalistes conservateurs) et des partis de gauche USFP et PPS.
"Le rapport de forces au Maroc oppose désormais ceux qui sont décidés à jouer un rôle dans la transition démocratique réglée et ordonnée par le palais et ceux qui la refusent", résume Mathieu Guidère. Si ces derniers semblent avoir perdu une manche, ils pourraient continuer à jouer un rôle central à l'avenir. "Comme pour les précédents gouvernements, Le PJD, qui a accepté de se soumettre au Makhsen (régime marocain), pourrait se retrouver en porte-à-faux face à une corruption généralisée au sommet du régime", prévient Zineb el-Rhazoui. "Dans cette situation, le PJD ne risque que le discrédit." Pour Mathieu Guidère, les prochains mois s'avèrent d'ores et déjà déterminants. "Soit le roi accorde une marge de manoeuvre sociale suffisante pour que le PJD ait l'occasion de démontrer son efficacité, et attire vers lui les autres tendances islamistes. Soit il refuse, et ne fera que les radicaliser."

الثلاثاء، 20 ديسمبر، 2011

Libya’s Amazigh: Natural Allies of Democracy and the West / Ann Marlowe’s blog



The
 United States sometimes seems to make foreign policy in the light of Groucho Marx’s adage that he wouldn’t be a member of any club that would haveلhim: we reward those who hurt and betray us while ignoring our real friends. We put up with murder from the likes of Pakistan and Russia, while giving the cold shoulder to India and the democracies of Eastern Europe
We seem to be heading this way in our approach to Libya and North Africa too. We’re turning a blind eye to the endless missteps of Libya’s National Transitional Council, especially those that empower Islamic extremists. And we ignore the Libyan ethnic group that are our natural allies, the Amazigh (or Berbers). Recently they have got the short end of the stick, with zero government ministries in the lineup of the new seven-month cabinet. The Amazigh, including the more diffuse Tuaregs spread across the vast southern desert, may number as many as 800,000 of Libya’s close to six million citizens. Anecdotally, the Amazigh of Zwara and the Nafusa Mountains seem more educated than average Libyans. Yet they are vastly under-represented in nearly every branch of government
Many Libyan Arabs speak of Libya as an “Arab country,” oblivious of the 10 to 20 percent of their fellow countrymen who identify as Amazigh. This seems particularly common among Libyans who support some sort of pan-Arab activity. One young fighter quoted in the Daily Telegraph said, “This is Arab unity” in approving of the trip by former al-Qaeda commander Abdel Hakim Belhaj, top military commander in Tripoli, to meet with the Free Syrian Army leaders in Turkey
The riposte I’ve heard from Amazigh is that all Libyans are Amazigh, not Arab—it’s just that many won’t admit it and have lost their Tamazight language. In fact, the Amazigh would rather not speak Arabic, and amongst themselves, they don’t. Their Tamazight language is an ancient one, probably older than Arabic—there are inscriptions going back three thousand years, and rock art in the Sahara going back eight thousand
Like their brethren in Algeria, where they are about 30 percent of the population, or in Morocco, where they are 60 percent, the Amazigh are largely immune to Arab calls for jihad or extremist activity—because they are not Arabs, and are not particularly keen on the Arabs. As one Amazigh from Zwara said to me, “I don’t like the Palestinians. They have caused us nothing but trouble for forty years. They talk about Israel taking their land. But what about the Arabs who took our land?”
The Amazigh are less inclined to view the world through the lens of Islam than most Libyans are. While the Amazigh in Libya are now Ibadi Muslims, they are acutely conscious that they were not always Muslim. Before the Arab invasions of the 7th century and after, the Amazigh were quite happily Jewish, and then Christian. Of course, the Arabs weren’t always Muslim either, but their entrance into the historical record mainly came with Islam. The Amazigh are at pains to remind foreigners that the great Greek and Roman ruins of Libya are the legacy of their people, too—and not of the Arabs, who arrived hundreds of years later. When I wondered aloud to Essa el Hamisi of Zwara why so many people in Zwara seemed to take an interest in classical ruins, and tried to protect them, in contrast to most Libyans’ indifference, he replied, “They’re not their ruins!”
While the National Transitional Council has promoted Islamists and former al-Qaeda fighters, the Amazigh are inclined to Western, secular values. Zwara is so far the only town to have held elections for its mejlis mahali (or local council)—and they chose a US-educated Ph.D. in philosophy, a far cry from the Muslim Brotherhood/Salafi types favored in many other small towns. One of the handful of Amazigh on Libya’s NTC, Othman Ben Sasi, who represents the Amazigh city of Zwara, is also one of the most liberal members. He believes in separation of religion and the state and in a 50 percent quota for women in the eventual Libyan Parliament. (Right now, there are just two women among the 24 recently named government ministers in the interim government.)
Of course, nothing would hurt the Amazigh in Libya more than being accused of being pawns for US interests. Like any minority group, they are vulnerable to the charge—often leveled by Qaddafi—of being “foreign agents.” The US should not openly intervene on behalf of the Amazigh. But through more discreet channels, we ought to lobby the new transitional government to give them their due
World affairs*

Danse de la victoire de Benkirane


Première mobilisation au profit des Imazighen de Libye réussie...


Solidarité internationale



Première mobilisation au profit des Imazighen de Libye réussie...

La journée internationale de solidarité avec Imazighen de Libye en lutte est une réussite. Cinq villes à travers le monde ont organisé des rassemblement en faveur des Imazighen de Libye.
A Paris, Rennes, New-York, Boston, Ottawa et Montréal, des Imazighen et leurs amis sont sortis pour exprimer leur solidarité avec Imazighen de Libye en lutte. Des centaines de personnes ont bravé le froid et parfois la pluie (comme à Paris) pour répondre à l’appel des différentes associations et organisations qui ont tenu à dire aux Imazighen de Libye qu’ils sont à leurs côtés dans le combat qu’ils mènent pour Tamazight. Dans un premier temps, nous vous proposons un reportage photos des différents rassemblements. Nous mettrons en ligne les photos au fur et à mesure qu’elles parviennent à notre Rédaction.
La Rédaction 


HYMNE NATIONAL LIBYEN EN TAMAZIGHT ENTONNÉ À PARIS





RASSEMBLEMENT D’OTTAWA

























































RASSEMBLEMENT DE NEW-YORK

Reportage vidéo de Muhend Alili

























































RASSEMBLEMENT DE BOSTON














































السبت، 17 ديسمبر، 2011

Benghazi : le peuple veut la révolution de nouveau

De très grandes manifestations ont éclatés ce jour lundi 12 décembre 2011 dans la ville de Benghazi pour corriger le processus de la révolution Libyenne. Les manifestants ont aussi demandé a refaire le conseil national de transition sur des bases transparentes et a réécrire la constitution Libyenne et fonder une armée pour la protéger. Ils ont aussi demandé au CNT de dire pardon à la presse et les jeunes internautes qu’il a qualifiés de semeurs de troubles. La Libye se chauffe de nouveau, le CNT a accumulé d’énormes fautes, il est temps de refaire avant la casse.

الخميس، 15 ديسمبر، 2011

Benkirane et 20 Février deux courants opposés, où va le Maroc?


La protestation sociale et politique a commencée au Maroc depuis le 20 Février 2011, soit 3 jours après son homologue Libyenne du 17 Février et qui a finie sept mois après par la chute du régime Libyen et au lynchage inhumain de la personne de Qadhafi.
Quant au Maroc, le roi Mohamed VI a annoncé le 9 Mars 2011 un discours à la nation dans lequel annonce l’ouverture d’un chantier de révision de la constitution auquel il a délimité les champs concernés par le changement. Cette constitution est votée à 70% -selon les autorités- le 1 juillet 2011, mais le mouvement de protestation conteste le chiffre et la façon de faire. Trois mois plus tard, le 25 Nov 2011, l’état marocain a annoncée la tenue des élections législatives qu’il a, tout de suite, boycotté le mouvement de 20 Février et quelques partis politiques. Le taux de participation annoncé par l’état étant de 45%, mais deux jours après le mouvement de protestation a repris ses manifestations le dimanche 27 Novembre avant même de savoir le parti gagnant (voir les manifestations en vidéo).
Le 28 Novembre le ministre de l’intérieur annonce les résultats définitifs du scrutin qui donnent aux islamistes du PJD 30% des places du parlement avec 107 places sur 395 et le deuxième parti avec une quarantaine de place est l’Istiqlal.
Les facteurs internes :
Avec ces résultats, l’équation se complique d’avantage au Maroc, un taux de participation contesté, le 1er parti PJD est bel et bien le parti qui a tenu un bras de fer avec le mouvement du 20 Février avant et après son déclenchement et ajoutant à ça le 2em parti gagnant n’est que celui qui vient de sortir du gouvernement et c’est le parti que certains vidéos publiés par ce mouvement de protestation qualifie de la source du mal, de corruption et du lobby familiale depuis cinquante ans.
Le PJD est aussi taché par son show médiatique via Mr Benkirane qui annonce à la presse que son parti et celui de l’Istiqlal étaient derrière la re-retouche de la constitution faite par la commission chargée de réviser la constitution. Le PJD et l’Istiqlal l’ont vu d’un œil de victoire, mais la rue marocaine l’a vue autrement car :
Déjà le choix de la commission été contesté (le mouvement M20 lui reproche son indépendance et le fait qu’elle soit choisie par le roi seul et le mouvement amazighe conteste la représentation uniquement des courants arabistes et islamistes sans aucune voix amazighe), ajoutant à ça la version même préparée par la commission est modifiée par des personnes en dehors de la commission ! Le PJD affiche la victoire ! quel gâchis et quelle erreur politique !
Les facteurs externes :
De l’autre coté, l’occident et principalement la France a des liens historiques et commerciaux avec le Maroc. Le dernier coup est la dernière baguette du marché de TGV Tanger-Casa qu’il a eu la France via un des ministres de l’Istiqlal en gré-a-gré sans appel d’offre ce qui fâché les espagnols qui sont un des plus grands investisseurs au Maroc. Ajoutons à ça, le projet est fait par crédit contracté du moyen orient que les marocains seront obligés de payer sur plusieurs années tout cela au moment où les marocains eux ont encore d’autres besoins de première nécessité comme les hôpitaux, les el écoles, les routes et que le train normal Tanger-casa et l’autoroute Tanger-Casa répondent largement aux besoins de cette époque. Certains analystes posent beaucoup de question sur la tutelle de la France sur la Maroc et le vrai nationalisme du parti de l’Istiqlal chanté depuis 60 ans.
Tous ces facteurs antagonistes réunis, il est sûr que l’équation marocaine est suffisamment compliquée.
Les manifestations de la rue le 27 novembre, soit deux jours après les élections du 25 novembre :

Tanger




Casablanca


Nador



Taza
Khouribga
Rabat



Oujda ( le peuple veut la chute du Makhzen)

Inezgane
Agadir

Khenifra

Marrakech
  




Chefchawen

Ayt Mellal

Fes

El Jadida


Auteur: Moha Bouwawal 

La Libye d’un dictateur à l’autre : le problème n’est il pas religieux ou culturel?



La première dictature :

Redire que Qadhafi est une dictature est aujourd’hui une évidence non contesté, la révolution Libyenne est une preuve. Ceci malgré que certaines voix au moyen orient et en Afrique du Nord proche des mouvements islamistes  avaient qualifié les révolutionnaires Libyens de révolutionnaires de NATO en utilisant un terme purement connu dans la littérature nationaliste arabiste (connu par le terme arabisme en Afrique du Nord) NATO, l’occident, le Satan etc… Mais ce qu’il faut remarquer que c’est dans le même sens de Qadhafi –lui qui est un fruit de l’arabisme pur- avait préféré un terme religieux « les croisades » ! Ce jeu de rôle est-il un hasard ? les arabistes utilise l’islam et les islamistes utilisent l’arabisme !

La deuxième dictature :

La révolution Libyenne a détruit un dictateur appelé le leader arabe Moummar Qadhafi est certes. Mais celui qui a été désigné pour assurer la période de transition qui n’est autre que Mustapha Abdelajajlil, l’ancien ministre de la justice de Qadhafi qui avait signé la mise à mort des infermières Belges, n’était pas aussi très loin de la dictature de Qadhafi ? Pendant la période de la révolution, Il a toujours prononcé ces déclarations derrière une scène écrite en Amazigh car les Amazighs étaient le fer de lance de la révolution contre Qadhafi : se sont eux d’ailleurs qui l’ont déraciné de Bab Laaziziya au palais de Tripoli et ce sont eux qui l’ont capturé dans sa ville natale à Mestrata et se sont eux qui ont capturé son fils Sayfe al Islam « le sabre de l’islam ». Il le faut, puisque se sont les premières victimes des 42 ans du régime de Qadhafi. Le jour où Qadhafi n’est plus là, Mustapha Abdeljalil a utilisé de sa dictature pour :
  • se permettre d’écrire une constitution au peuple Libyen sans être ni élu ni mandaté par ce peuple
  • évincer l’identité Amazighe de cette constitution alors que la Libye elle même porte leur nom « Libye » (qui vient du mot Libou que désigne la tribu Amazighe qui a donné même des pharaons amazighs à l’Egypte) et que ce sont eux qui ont fait la révolution avant d’être rejoint par les islamistes de Qatar (la dénonciation de Aberrahim Chalqam, le représentant Libyen à l’ONU est un témoin de calibre)
  • annoncer que la révolution libyenne est venue pour instaurer la charia islamique en Libye, chose qui n’a jamais été prononcée un révolutionnaire et c’était lui le premier à le dire; Mais il n’a jamais été un révolutionnaire, au contraire un ex-collaborateur de Qadhafi.

La troisième dictature :

Ledit conseil de transition a élu un premier ministre appelé Abderrahim El Kib que la presse occidentale –qui a été choquée par les déclarations du chef d’état Mustapha Abdeljalil à Benghazi- a beaucoup insisté à montrer son passage universitaire aux états unis. Mais le choc est le même il a constitué un gouvernement conforme aux déclarations de son chef d’état : aucun ministre Amazigh. Une fois les Amazighs ont révolté et devant son ministère à Triploi, il a été interviewé par la chaine de télévision Libyenne sur le pourquoi ? sa réponse était parce que beaucoup de ces amis sont Amazighs !

Comme ose t-il lui et son chef d’état Mustapha Abdeljalil commettre de tels  violations des droits de l’homme sachant bien que :
  • les amazighs  ont été massacré physiquement et identitairement par le régime de Qhadafi
  • les amazighs  ont été le fer de lance de la révolution contre Qadhafi
  • les amazighs ont aujourd’hui une conscience identitaire affichée par les drapeaux amazighs pendant la révolution même
  • la conscience identitaire est le sujet d’actualité en Afrique du Nord, le Maroc a déjà officialisé la langue Amazighe dans sa constitution du juillet 2011
  • les Amazighs sont encore armés jusqu’aux dents et détiennent même la capitale Tripoli, ce qui n’était pas le cas quant Qadhafi arrive au pouvoir

Résumé :

Le problème est donc loin d’être personnel, ce n’est pas un cas, deux cas, trois cas, il est pur et simple un problème culturel ! Et l’arabo-islamisme, qui est à la fois le religieux et le culturel qui détient le pouvoir en Afrique du Nord, est montré du doigt.

Auteur: Mohamed El Ouazguiti