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الاثنين، 5 ديسمبر 2011

Maroc : Les autorités Makhzenienes mobilisées contre les militants amazighs du sud-est


Depuis 2007, les arrestations continuent de s'effectuer dans les rangs des militants du mouvement amazigh au Maroc.
Hier encore 3 décembre 2012, Younes Hejja étudiant en 3ème cycle à Casablanca, a été appelé à Goulmima sur une affaire concernant l'obtention de sa carte d'identité nationale. Il vient d'urgence de Casa espérant enfin obtenir sa carte dont il a grand besoin. Arrivé au commissariat de Goulmima on lui signifie qu'il est en état d'arrestation et qu'il sera transféré à Ameknas le lendemain. 
Transféré à Ameknas aujourd'hui même, devant le procureur du tribunal de première instance en attendant quel scenario diabolique la justice aux ordres de la monarchie va fomenter pour Younes.
Il faut rappeler aussi que ce militant connu, de la cause amazigh à déjà écopé injustement d'une année de prison ferme et condamné à une amende de 10000dh. A sa sortie de prison il fut à la tète du comité de soutien aux détenus politiques amazigh Hamid Ouadoch et Mustapha Ousayya.
Rappelons que Younes est un brillant étudiant que la prison l'injustice et les intimidations incessantes, n'ont pas empêché de poursuivre ses études avec succès.
Il est originaire du village de Melaab (Goulmima) Ahid, un autre étudiant originaire du village voisin, Oultouroug, à été lui aussi incarcéré, dit on, pour avoir participé à des manifestations de la population de son village sur des revendications sociales, le mois dernier. 
Il y'a quelques années, une dizaine d'étudiants du MCA ont été arrêté et emprisonnés à Agadir, d'autres à Imtghern, et d'autres encore à Ameknas. Une dizaine est recherchée par la police à Imtghern (Er-Rachidia) Le nombre des victimes de ces atteintes aux droits de l'homme dépasse la soixantaine. Il est à souligner aussi que:
TOUS CES ETUDIANTS VICTIMES D'ARRESTATIONS ARBITRAIRES, DE TORTURES ET D'EMPRISONNEMENT SONT TOUS ISSUS DU SUD-EST ET CONNU POUR LEUR ACTIVISME AU SEIN DU MOUVEMENT CULTUREL AMAZIGH. 
Younes Hejja ne sera surement pas le dernier à subir l'injustice des autorités anti amazigh Makhzenienes, puisque la volonté de ces autorités est de poursuivre et d'arrêter sous différentes fausses accusations tous les militants engagés et incorruptibles.
Il en sera ainsi de ce Makhzen qui n'admet l'amazighité que dans le folklore et la soumission.
Les militants de la cause amazigh, déterminés à en finir avec l'injustice et l'humiliation, sont plus que jamais appelé à resserrer les rangs pour faire face à cette compagne anti amazigh du Makhzen.

Auteur: Hamid Lihi 

Benkirane Ne se dilate et coups au visage 20th Février si la lecture Amdah al aakika politiques


La protestation sociale et politique a commencée au Maroc depuis le 20 Février 2011, soit 3 jours après son homologue Libyenne du 17 Février et qui a finie sept mois après par la chute du régime Libyen et au lynchage inhumain de la personne de Qadhafi.
Quant au Maroc, le roi Mohamed VI a annoncé le 9 Mars 2011 un discours à la nation dans lequel annonce l’ouverture d’un chantier de révision de la constitution auquel il a délimité les champs concernés par le changement. Cette constitution est votée à 70% -selon les autorités- le 1 juillet 2011, mais le mouvement de protestation conteste le chiffre et la façon de faire. Trois mois plus tard, le 25 Nov 2011, l’état marocain a annoncée la tenue des élections législatives qu’il a, tout de suite, boycotté le mouvement de 20 Février et quelques partis politiques. Le taux de participation annoncé par l’état étant de 45%, mais deux jours après le mouvement de protestation a repris ses manifestations le dimanche 27 Novembre avant même de savoir le parti gagnant (voir les manifestations en vidéo).
Le 28 Novembre le ministre de l’intérieur annonce les résultats définitifs du scrutin qui donnent aux islamistes du PJD 30% des places du parlement avec 107 places sur 395 et le deuxième parti avec une quarantaine de place est l’Istiqlal.
Les facteurs internes :
Avec ces résultats, l’équation se complique d’avantage au Maroc, un taux de participation contesté, le 1er parti PJD est bel et bien le parti qui a tenu un bras de fer avec le mouvement du 20 Février avant et après son déclenchement et ajoutant à ça le 2em parti gagnant n’est que celui qui vient de sortir du gouvernement et c’est le parti que certains vidéos publiés par ce mouvement de protestation qualifie de la source du mal, de corruption et du lobby familiale depuis cinquante ans.
Le PJD est aussi taché par son show médiatique via Mr Benkirane qui annonce à la presse que son parti et celui de l’Istiqlal étaient derrière la re-retouche de la constitution faite par la commission chargée de réviser la constitution. Le PJD et l’Istiqlal l’ont vu d’un œil de victoire, mais la rue marocaine l’a vue autrement car :
Déjà le choix de la commission été contesté (le mouvement M20 lui reproche son indépendance et le fait qu’elle soit choisie par le roi seul et le mouvement amazighe conteste la représentation uniquement des courants arabistes et islamistes sans aucune voix amazighe), ajoutant à ça la version même préparée par la commission est modifiée par des personnes en dehors de la commission ! Le PJD affiche la victoire ! quel gâchis et quelle erreur politique !
Les facteurs externes :
De l’autre coté, l’occident et principalement la France a des liens historiques et commerciaux avec le Maroc. Le dernier coup est la dernière baguette du marché de TGV Tanger-Casa qu’il a eu la France via un des ministres de l’Istiqlal en gré-a-gré sans appel d’offre ce qui fâché les espagnols qui sont un des plus grands investisseurs au Maroc. Ajoutons à ça, le projet est fait par crédit contracté du moyen orient que les marocains seront obligés de payer sur plusieurs années tout cela au moment où les marocains eux ont encore d’autres besoins de première nécessité comme les hôpitaux, les el écoles, les routes et que le train normal Tanger-casa et l’autoroute Tanger-Casa répondent largement aux besoins de cette époque. Certains analystes posent beaucoup de question sur la tutelle de la France sur la Maroc et le vrai nationalisme du parti de l’Istiqlal chanté depuis 60 ans.
Tous ces facteurs antagonistes réunis, il est sûr que l’équation marocaine est suffisamment compliquée.
Les manifestations de la rue le 27 novembre, soit deux jours après les élections du 25 novembre :

Tanger




Casablanca


Nador



Taza
Khouribga
Rabat



Oujda ( le peuple veut la chute du Makhzen)

Inezgane
Agadir

Khenifra

Marrakech
  




Chefchawen

Ayt Mellal

Fes

El Jadida


Auteur: Moha Bouwawal 

Manifestation des habitants de tilmi, part2.


Libye : les Amazigh exigent la fin du sectarisme du nouveau gouvernement et du CNT